
Mercredi, 6 mai 2026-Le débat sur la révision de la Constitution et la possibilité d’un troisième mandat refait surface avec acuité après les récentes déclarations du Président Félix Tshisekedi lors de sa conférence de presse du 6 mai.
Sans annoncer explicitement une candidature, le Chef de l’État a néanmoins posé les jalons d’un scénario politique plausible : « Je n’ai pas sollicité un troisième mandat, mais si le peuple le veut, j’accepterai ».
Il a également précisé que toute modification constitutionnelle passerait obligatoirement par un référendum, impliquant ainsi la souveraineté populaire.
Ces prises de position rappellent fortement les analyses et propositions de Steve Mbikayi, qui, à travers ses « cartes blanches », n’a cessé de plaider pour : une relecture de la Constitution adaptée aux réalités actuelles du pays ; la possibilité d’un troisième mandat dans un cadre légal et démocratique ; la poursuite du mandat de Félix Tshisekedi au-delà des limites actuelles, au nom de la stabilité et des réformes engagées.
En croisant les déclarations récentes du Chef de l’État avec les positions de Steve Mbikayi, plusieurs éléments de convergence apparaissent : Sur le troisième mandat : Tshisekedi ne ferme plus la porte, rejoignant ainsi l’argument de Mbikayi selon lequel la volonté populaire peut primer.
Sur la révision constitutionnelle, l’option du référendum correspond exactement à l’approche défendue par Mbikayi, qui insiste sur la légitimité populaire.
Sur la continuité du pouvoir, l’idée d’une « mission » que le chef de l’État a rejeté en soulignant qu’il s’agit d’une distraction, trouve écho dans la vision de Mbikayi qui avait insisté, constitution à l’appui, que le président de la République a un mandat.
Si aucune décision formelle n’est encore prise, les signaux envoyés par Félix Tshisekedi alimentent clairement le débat national.
Ils renforcent, de facto, la crédibilité des scénarios longtemps défendus par Steve Mbikayi.
Dans ce contexte, la question n’est plus de savoir si le débat aura lieu, mais plutôt quand et dans quelles conditions il sera tranché par le peuple congolais.
Le président de la République est prêt à assumer un troisième mandat si la population le demande.
ITK



