Okapinews.net
AlerteFlashNationProvinceUne

Kongo Central : une personne décédée sur les quatre foudroyées et près d’une trentaine de maisons détruites, bilan d’une catastrophe naturelle survenue à Kolo !

publicite-candidat

Lundi, 13 mai 2024-Kolo, une grande agglomération située dans le secteur de Boko, territoire de Mbanza-Ngungu, environ 215 kms à l’Est de Matadi, chef-lieu de la province du Kongo Central, a été victime, le vendredi 10 mai dernier, d’une catastrophe naturelle caractérisée par une pluie torrentielle.

Celle-ci avait non seulement tué une personne sur les quatre ayant été foudroyées et qui sont encore dans un état critique ; mais aussi et surtout détruit près d’une trentaine de maisons.

Spécialement dans la localité Luzolo du même secteur.

Cette catastrophe naturelle survenue trois semaines seulement après les inondations qu’a connues cette agglomération du 14 au 19 avril de l’année en cours et lesquelles ont systématiquement ravagé et plongé sous les eaux presque l’ensemble des cultures des paysans ; à l’occurrence celles des bananes plantains, des maniocs, d’arachides, des maïs…etc., a cependant mis en mal la société civile locale qui voit cette contrée du territoire de Mbanza-Ngungu être poursuivie par un signe indien.

D’autant plus qu’il est vraiment inconcevable de voir une entité aussi si importante dudit territoire comme celle de Kolo qui abrite, depuis des lustres, une usine de fabrique de la charcuterie dans sa diversité, connaître de telles situations en l’espace d’un mois ; réduisant ainsi davantage dans état de l’extrême pauvreté ses populations dont les travaux des champs constituent leur principale source de survie.

Victor Nzuzi Mbembe, acteur principal de développement de Kolo qui les digère très mal, n’a pas mis sa langue en poche.

Il a, à cette occasion, lance un vibrant appel aux gouvernements tant national que provincial ainsi qu’aux hommes de bonne volonté, originaires du Kongo Central, à venir urgemment en aide à cette population sinistrée en manque de tout qui broie du noir et qui, pis est, passe des nuits entières à la belle étoile avec toutes les conséquences fâcheuses vis-à-vis de leur santé.

Pour certains experts locaux en écologie approchés, cette catastrophe naturelle, disent-ils, fait aussi partie des méfaits du changement climatique tant décrié, délibérément orchestrée parfois par la population elle-même qui, depuis, se livre au vue et au su de tout le monde à l’abattage anarchique du bois avec lequel elle fabrique de la braise pour la commercialisation ; sans pour autant se rendre compte des conséquences qu’entraînent ces genres d’opérations.

Ne dit-on pas que qui déboise reboise ? C’est-à-dire, celui qui déboise doit impérativement planter des arbres sur des terrains ou des concessions agricoles où il existait des bois qui ont été détruits !

Malheureusement cette culture, à quelques exceptions faites, n’est pas du tout congolaise.

Cela étant, les services ayant la gestion de l’environnement dans leurs attributions sont appelés à fournir beaucoup d’efforts afin d’arriver à faire comprendre aux populations, à travers les sessions de formation, le bien-fondé de cette question.

Ce qui, à notre humble avis, éviterait certaines catastrophes naturelles du genre.

Dieudonné MUAKA DIMBI

publicite-candidat

Liens Pertinents