Okapinews.net
AlerteEducationJusticeNationSociétéUne

Service national : 350 nouveaux délinquants venus de Kinshasa déjà à Kaniama Kasese pour une transformation en bâtisseurs !

publicite-candidat

Mercredi, 17 avril 2024-Après l’affectation de 1600 ex-kulunas devenus bâtisseurs qui vont désormais servir et contribuer au développement du pays, le Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik poursuit son boulot avec détermination. L’objectif est de tout faire conformément à la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui a mis tous les moyens nécessaires à la disposition du service national pour l’encadrement de la Jeunesse congolaise. C’est dans cette optique que le Gouverneur de la ville province de Kinshasa a remis 350 jeunes qui semaient la panique et le désolation dans le capitale au Patron du service national pour leur encadrement.

Ces jeunes délinquants ont été conduits mardi 16 avril à Kaniama Kasese pour une formation paramilitaire suivie de l’apprentissage des métiers qui fera d’eux des bâtisseurs de la nation.

Il s’agit d’un 1er groupe sur les 2.000 qui seront mis à la disposition du Service National

Le Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik a tenu à préciser que Kaniama Kasese n’est pas un hôtel à Cinq étoiles. Il n’y a pas seulement des roses là-bas, dit-il.

 » Le Gouverneur a parlé, il a dit qu’ils seront formés à des divers métiers, ils ont acclamés. Qu’ils ne pensent pas que tout sera rose à Kaniama Kasese. Kaniama Kasese n’est pas un hôtel à Cinq étoiles, c’est vrai que ce n’est pas non plus un mouroir. Nous voulons amener les jeunes à la transformation dans la discipline. Dès qu’ils arrivent à Kaniama Kasese, il y aura un encadrement civique et patriotique, qu’ils reconnaissent leur méfaits, après ils vont passer à l’étape suivante », a-t-il insisté.

Il rappelle par la même occasion que le service national n’est pas une poubelle, un dépotoir où tout les kulunas y seront déversés.

« Nous ne prendrons pas tout le monde, ce n’est pas tous les jours que nous reviendrons pour prendre les kulunas. Le service national n’a pas vocation de mettre fin aux mouvements de Kulunas, ce n’est pas notre travail. Notre mission c’est d’encadrer la Jeunesse désœuvrée de manière globale. Le maintien de l’ordre public c’est la police », a-t-il argué.

Rappelons que 1600 ex-kulunas sont déjà à pied d’œuvre pour la fabrication des bancs devant servir les écoles, universités et instituts supérieurs.

ITK

publicite-candidat

Liens Pertinents