
Mercredi, 18 juin 2025-Dans la province du Sankuru, les travaux de réhabilitation de la route reliant Lodia à Lodja via Tshumbe ont officiellement commencé. Ce projet d’envergure s’inscrit dans la dynamique impulsée par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, qui fait du désenclavement des provinces un pilier de sa politique de développement à la base.
C’est dans cette optique que l’Office des Routes/Sankuru, représenté par son Directeur provincial, M. Serge Mukamba Tunga, a lancé les opérations, saluant l’implication personnelle du Chef de l’État.
Agissant au nom du Directeur Général de l’Office des Routes, le Professeur Jeanneau Kikangala Ngoy, il a annoncé que le projet bénéficie déjà d’un financement à hauteur de 50 % du FONER (Fonds National d’Entretien Routier).
Ce financement initial permettra de restaurer 40 km de route sur les 175 km que compte cet axe stratégique, qui traverse plusieurs localités dont Bac Manda, Wele, Utumbe, Kalema, Tshumbe jusqu’à Lumumbaville.
L’État au service des populations rurales
Le lancement officiel a été présidé par l’autorité provinciale du Sankuru, qui a salué la matérialisation d’une promesse politique du Chef de l’État. Pour elle, ce chantier est la preuve tangible de l’engagement de Félix Tshisekedi envers les provinces longtemps oubliées, et notamment le Sankuru, dont le développement dépend en grande partie de l’ouverture de ses voies d’accès.
Elle a par ailleurs exhorté les responsables techniques à respecter les délais d’exécution et à garantir une gestion rigoureuse des travaux. Les différents acteurs, publics et privés, ont également été invités à coopérer pleinement pour assurer le bon déroulement de ce projet.
Engagement technique et efficacité de l’Office des Routes
Si la vision présidentielle donne le cap, l’expertise technique de l’Office des Routes, dirigé à l’échelle nationale par le Professeur Jeanneau Kikangala, constitue un atout majeur pour la réussite de cette initiative. Sa capacité à obtenir des financements, notamment ceux du FONER, témoigne de sa volonté d’accompagner concrètement les ambitions du gouvernement en matière d’infrastructures.
Ce projet reflète ainsi une coordination réussie entre la volonté politique du sommet de l’État et les efforts techniques déployés sur le terrain. Une combinaison gagnante qui augure de nouvelles perspectives pour les populations du Sankuru, trop longtemps enclavées.
ITK




