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Suspension des activités académiques à Goma et Bukavu : Pacifique Ilosyo assume avec courage et rigueur la ligne du gouvernement pour protéger les étudiants, préserver la légalité universitaire et sauver la crédibilité des diplômes congolais !

Samedi, 29 août 2026-Dans un contexte particulièrement sensible marqué par l’occupation de certaines zones de l’Est de la République démocratique du Congo par les rebelles, la décision de suspendre les activités académiques dans les espaces concernés ne pouvait qu’appeler des explications claires et une défense argumentée. C’est précisément dans cet exercice que le Secrétaire général à l’Enseignement supérieur et universitaire, Pacifique ILOSYO IMONANO, s’est particulièrement distingué lors d’une conférence de presse.

Avec une argumentation structurée, ferme et pédagogique, le responsable de l’administration de l’ESU a défendu la position du gouvernement, en mettant au premier plan non pas les considérations politiciennes, mais la sécurité des étudiants et du personnel, la légalité institutionnelle, la régularité des cursus et la valeur des diplômes délivrés en République démocratique du Congo.

Son intervention apparaît ainsi comme celle d’un haut fonctionnaire qui assume pleinement sa mission : faire respecter les normes de l’État dans un secteur aussi stratégique que l’enseignement supérieur.

Un plaidoyer maîtrisé pour une décision difficile

La suspension des activités académiques à Goma et Bukavu, pour l’année académique 2026-2027, touche directement des milliers d’étudiants, des enseignants et l’ensemble de la communauté universitaire. Une telle décision exige donc davantage qu’une simple annonce administrative.

Elle nécessite des explications capables de convaincre, de rassurer et surtout de démontrer que l’État agit dans l’intérêt supérieur de ceux qui fréquentent les établissements concernés.

C’est là que Pacifique Ilosyo Imonano a marqué des points.

Loin de présenter la mesure comme une fermeture des établissements, le Secrétaire général s’attache à en expliquer la portée. Il évoque une suspension des activités, notamment les inscriptions et réinscriptions, les enseignements, les évaluations et les délibérations.

Cette nuance est importante : le gouvernement ne renonce pas à l’enseignement supérieur dans ces espaces. Il entend plutôt éviter que les étudiants soient engagés dans un processus académique dont la régularité et la reconnaissance pourraient être compromises.

L’une des forces du plaidoyer de Pacifique Ilosyo Imonano réside précisément dans cette approche.

Derrière les textes administratifs et les principes juridiques, il rappelle qu’il y a des jeunes Congolais dont l’avenir professionnel dépend de la qualité et de la reconnaissance de leur formation universitaire.

Son raisonnement est simple : à quoi servirait de maintenir coûte que coûte les activités académiques si, au bout du parcours, l’étudiant devait se retrouver avec un diplôme contestable ou difficilement reconnu ?

Il rappelle à cet égard que la finalité des études universitaires reste essentiellement « la mobilité et l’employabilité des jeunes ».

Cette préoccupation traduit une vision qui dépasse le seul calendrier académique. Il s’agit de protéger l’investissement intellectuel, financier et humain consenti par les étudiants et leurs familles pendant plusieurs années.

Le mérite du SG est d’avoir déplacé le débat : il ne s’agit plus seulement de savoir si les cours peuvent matériellement continuer, mais de savoir si l’État peut garantir la valeur du parcours universitaire de ceux qui les suivent.

La défense de la légalité institutionnelle

Pacifique Ilosyo Imonano s’appuie également sur une notion fondamentale : la légalité institutionnelle.

Dans son argumentaire, l’administration de l’ESU a le devoir de veiller à la légalité et à la régularité du fonctionnement des établissements. Cette responsabilité prend une dimension particulière dans les territoires où l’autorité de l’État est mise à mal.

Le SG rappelle ainsi que les établissements d’enseignement supérieur ne fonctionnent pas en dehors de l’ordre institutionnel national.

Leur gouvernance, leurs enseignements, leurs évaluations, leurs délibérations et leurs actes académiques doivent s’inscrire dans un cadre reconnu par les autorités compétentes.

Cette position révèle un responsable administratif qui semble avoir compris une réalité essentielle : l’université est certes un espace de savoir et de liberté académique, mais elle demeure également une institution publique soumise à des règles et à des standards précis.

L’autre aspect particulièrement pertinent de l’argumentaire du Secrétaire général concerne les diplômes.

Il rappelle qu’un arrêté ministériel fixe les caractéristiques, les signataires et les textes devant figurer sur les diplômes délivrés en RDC. Dès lors, tout fonctionnement institutionnel qui s’écarterait de ce cadre pourrait exposer les étudiants à des difficultés considérables.

C’est ici que le discours de Pacifique Ilosyo Imonano prend une dimension internationale.

Un diplôme universitaire n’est pas simplement une feuille de papier remise à un étudiant à l’issue de ses études. Il constitue un passeport académique et professionnel, appelé à être présenté devant des employeurs, des universités, des administrations et parfois des institutions étrangères.

En défendant la conformité des titres académiques, le SG défend donc indirectement la réputation de l’université congolaise au-delà des frontières nationales.

Et son message est sans ambiguïté : l’État ne peut pas accepter que des jeunes soient conduits au terme de plusieurs années d’études vers des titres dont la valeur pourrait être remise en cause.

Un haut fonctionnaire qui assume ses responsabilités

Dans un environnement où les décisions administratives peuvent facilement être interprétées sous l’angle politique, Pacifique Ilosyo Imonano insiste sur le caractère administratif, préventif et régulateur des mesures.

Cette posture mérite d’être relevée.

Le Secrétaire général ne cherche pas à contourner la difficulté. Il l’affronte et tente de la décortiquer avec des arguments liés à sa mission institutionnelle.

Il défend une administration qui doit anticiper les conséquences plutôt que les subir.

Prévenir plutôt que réparer : telle semble être la philosophie qui sous-tend son intervention.

Car une fois qu’une promotion d’étudiants a reçu des titres contestables, une fois que des années d’études sont compromises ou qu’un diplôme est refusé par une institution étrangère, le préjudice devient extrêmement difficile à réparer.

Dans sa communication, le SG dénonce par ailleurs ce qu’il considère comme des ingérences et interférences susceptibles de porter atteinte à la souveraineté et à la crédibilité du système éducatif national.

Cette fermeté donne à son intervention une dimension supplémentaire.

Pacifique Ilosyo Imonano se positionne ici comme le gardien de la régularité administrative du secteur de l’ESU. Il rappelle que la gestion d’un établissement universitaire ne peut être abandonnée à des structures ou à des personnes dont la qualité et la légitimité institutionnelles ne sont pas reconnues.

Dans cette perspective, sa sortie apparaît comme un plaidoyer en faveur d’une université congolaise organisée, réglementée, crédible et capable de produire des titres reconnus aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

Le personnel de l’ESU n’est pas oublié

L’argumentaire ne se limite d’ailleurs pas aux étudiants.

Le SG évoque également les conséquences que pourrait avoir une gouvernance non conforme sur la carrière du personnel universitaire.

Matricules, mécanisation, corrections de grades, promotions et autres actes administratifs constituent des éléments importants de la carrière des agents.

Là encore, son raisonnement est cohérent : si l’autorité institutionnelle et administrative est contestée ou paralysée, les conséquences ne touchent pas uniquement les étudiants ; elles peuvent également affecter les enseignants et les autres membres du personnel.

Cette dimension donne à son plaidoyer une portée plus large : protéger l’ESU, c’est protéger à la fois les apprenants, les enseignants et l’ensemble de l’architecture administrative universitaire.

Un SG qui assume la ligne gouvernementale avec responsabilité

Au regard de l’ensemble de ces éléments, Pacifique Ilosyo Imonano apparaît comme un Secrétaire général qui a choisi de défendre la décision gouvernementale sans détour, mais surtout en la plaçant dans le cadre de ses responsabilités administratives.

Sa force réside dans la construction d’un argumentaire qui articule sécurité, légalité, qualité de l’enseignement, reconnaissance des diplômes, protection du personnel et avenir professionnel des étudiants.

Il ne s’agit donc pas, dans sa présentation, de suspendre pour suspendre.

Il s’agit de créer les conditions permettant, lorsque la situation sur le terrain sera normalisée, de reprendre les activités académiques sur des bases sûres et régulières.

Le document précise d’ailleurs que l’évolution de la situation sur le terrain permettra d’évaluer la possibilité d’une levée des mesures et d’une reprise des activités académiques et para-académiques.

En définitive, la communication défendue par Pacifique Ilosyo Imonano se veut un exercice de responsabilité publique.

Dans un contexte de crise, il aurait été plus facile de laisser les établissements fonctionner malgré les incertitudes. Le choix défendu par le SG est au contraire celui de la prudence institutionnelle : ne pas sacrifier l’avenir académique des étudiants au maintien artificiel d’un calendrier universitaire.

C’est ce qui donne à sa prise de position une certaine hauteur.

Car derrière la décision administrative, il y a une génération d’étudiants. Derrière chaque diplôme, il y a un avenir professionnel. Et derrière la reconnaissance d’un titre universitaire, il y a aussi la crédibilité de tout le système d’enseignement supérieur congolais.

En défendant cette ligne avec assurance et méthode, Pacifique Ilosyo Imonano s’affirme ainsi comme un haut cadre administratif soucieux de préserver à la fois l’autorité de l’État, l’intégrité du système universitaire et, surtout, l’avenir des étudiants congolais.

ITK

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