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Informateur : communiqué ou ordonnance, Trésor Mukambilwa tranche « le professeur Bahati a le plein pouvoir d’agir »

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1er Janvier 2021-« Faut-il seulement que le chef de l’État signe une ordonnance pour nommer l’informateur ? », c’est à cette question que Trésor Mukambilwa s’est livré à l’exercice de répondre.

Après la nomination du professeur Bahati Lukwebo par le président de la République comme informateur pour dégager la nouvelle majorité parlementaire, les réactions tombent de partout au sein de l’opinion publique congolaise.

Pour cela, ce citoyen congolais et acteur politique proche du député Marcel Lihau a fait intervenir l’intégralité de l’article 78 de la Constitution qui stipule que le « Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci.

Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du gouvernement. Si une telle majorité n’existe pas, le Président de la République confie une mission d’information à une personnalité en vue d’identifier une coalition. La mission d’information est de trente jours renouvelable une seule fois ».

Partant de cet article, celui-ci a dans son entendement fait comprendre qu’il n’existe aucune embrouille dans cette nomination comme une frange partie de politiques tente de sombrer les cerveaux des Congolais, cogne Trésor Mukambilwa.

« Le Président de la République nomme les autres membres du gouvernement et
met fin à leurs fonctions sur proposition du Premier ministre », ajoute le même article.

Par le concept « confier » utilisé dans ledit article, il estime que le débat est clos à ce sujet, car la Constitution ne fait allusion à aucune autre tâche que celle-là.

Outre ce point phare, il y’a lieu de noter que seule la démission du Premier ministre met fin à son mandat. C’est ainsi qu’il martèle sur la non importance pour le Président de la République de signer une ordonnance quant à ce.

Somme toute, il a chuté tout en revenant sur cet article 78 évoqué pour comprendre que la nomination de l’informateur ne renvoie pas forcément à la signature d’une ordonnance par le chef de l’État. À l’en croire, c’est une question de bon vouloir.

« En somme, le communiqué est signé par le Directeur de cabinet, donc par délégation du pouvoir, l’informateur a le plein pouvoir d’agir », conclut-il.

Guillaume MAVUDILA

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