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Élection du Gouverneur au Maï-Ndombe : Suzy Badjoko Mugeni axe son programme sur la productivité, les infrastructures et le social !

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Mardi, 3 mai 2022-C’est au cours d’une séance plénière organisée ce lundi, 02 mai 2022 que la campagne électorale de l’élection du gouverneur et vice gouverneur de la province du Maï-Ndombe a débuté dans la salle des plénières de l’assemblée provinciale du Maï-Ndombe.

En premier, c’est Suzy Badjoko Mugeni, candidate gouverneur de cette entité qui a ouvert la balle. Pendant deux du temps, elle a tenté de convaincre les députés provinciaux de porter leur choix sur elle afin de faire développer le Maï-Ndombe.

Prenant la parole du haut de la tribune, la candidate gouverneur a focalisé son projet sur l’état de lieux de la province du Maï-Ndombe qui du reste regorge des potentialités mais non exploitées pour contribuer à l’épanouissement de ladite entité.

« À propos de l’état de lieux de la province, nous osons croire que nous voulons tous faire du Maï-Ndombe, une entité modèle de société où seul le travail dominera car pour moi, libérer les Maï-Ndombiens de l’aspirale de l’extrême pauvreté qui contraste avec nos richesses naturelles et remettre les gens au travail, c’est un Paris qui nous fera gagner « , a indiqué Suzy Badjoko.

S’agissant du secteur productif, Suzy Badjoko a indiqué que la mobilisation de tous les acteurs de production est une valorisation efficiente des ressources naturelles. D’où l’implication de tous s’avère indispensable afin d’augmenter la qualité et la quantité au bénéfice de la population.

Évoquant le secteur des infrastructures, cette dernière révèle que le Maï-Ndombe demeure à ces jours un terrain Inculte car dépourvu de toutes les infrastructures modernes capables de les comparer à d’autres provinces. Sans aller par le dos de la cuillère, elle affirme que le Maï-Ndombe est compté actuellement parmi les entités moins viabilisées.

Au chapitre des nouvelles technologies de l’information et de la communication, celle-ci souligne que le téléphone mobile n’est concentré que dans les milieux urbains et ruraux à forte densité et de plus, l’axe de l’internet est limité sur toute l’étendue de la province du Maï-Ndombe.

Au plan social, elle a mis l’accent sur la santé, l’éducation du genre et des personnes vulnérables. Suzy Badjoko Mugeni reconnaît l’état de vétusté des hôpitaux et le personnel médical est démotivé et en nombre réduit avec une faible couverture sanitaire. La dispersion des structures de santé, l’absence des équipements adéquats pour les investigations ainsi que des difficultés d’accès aux soins de santé. Aussi, la persistance des maladies d’origine hydriques notamment le choléra, la dicentérie et tant d’autres qui traduit l’absence d’une politique de prévention et de surveillance épidémiologique en matière de santé publique.

Le secteur de l’éducation occupe une place de choix dans l’exploitation de défi majeur en études. Outre les problèmes liés à la vétusté et l’insuffisance des infrastructures. Ce secteur est affecté par la déperdition sociale résultant en facteur suivant : le faible pouvoir d’achat, l’insuffisance des établissements modernes scolaires et l’absence d’une formation continue ainsi que la démotivation du personnel enseignant.

Et le sport est par terre pour la simple raison que le Maï-Ndombe ne dispose d’aucune infrastructure sportive qu’il faut construire.

D’où, il faut restauré l’autorité de l’état, de susciter l’adhésion de la participation de chaque citoyen et cela donc à tous les niveaux afin d’inculquer la bonne gouvernance en supprimant progressivement les inégalités sociales en consolidant la sécurité des personnes et de leurs biens, poursuit elle.

Du côté genre, Suzy Badjoko précise que la société éprouve des difficultés pour assurer la promotion de la femme en terme de parité, de représentativité et d’encadrement.

Par contre pour l’industrie, elle relève que les bois constituent la principale matière première du Maï-Ndombe.

Cependant, son exploitation a des conséquences écologiques énormes qui exige une réglementation et le reboisement.

Le café et le cacao qui constituaient autrefois une puissance agricole mais aujourd’hui dans le KO qu’il faudrait redynamiser et l’huile de palme ne pas du reste qu’on doit en a faire une richesse d’autant que le caoutchouc principale source de revenue.

Pour rappel, malgré qu’elle s’est présentée en indépendante, Suzy Badjoko Mugeni est présidente nationale du parti politique Alliance des nationalistes pour la démocratie et l’émergence du Congo (Anadec), elle est manager de la société Badex puis administrateur non active à l’agence de l’électrification en milieux ruraux et terris urbain et fut fonctionnaire au ministère de l’environnement, des affaires étrangères, de l’aménagement du territoire et assistante parlementaire.

Il est à noter que Suzy Badjoko Mugeni a par ailleurs interpellé la conscience de tous les Maï-Ndombiens d’amener son apport pour la construction du Maï-Ndombe et non de demander au Maï-Ndombe de faire quelque chose pour la population.

Skull BMM

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