
Samedi, 29 novembre 2025-La récente déclaration du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’opposant catégoriquement au brassage et mixage entre les troupes congolaises et rwandaises, suscite un écho favorable au sein de l’opinion publique. Pour de nombreux défenseurs des droits humains et analystes politiques, cette position constitue un tournant décisif dans la lutte contre les ingérences étrangères, notamment celles du Rwanda dans les affaires sécuritaires de la République démocratique du Congo.
Jean-Claude Katende, l’un des leaders reconnus de la société civile congolaise, a salué cette prise de position présidentielle qu’il juge « indispensable pour préserver la souveraineté nationale ».
Selon lui, le brassage et mixage, sous couvert de pacification, ont longtemps servi de porte d’entrée à l’infiltration systématique de l’armée congolaise, affaiblissant ainsi les capacités opérationnelles des FARDC et compromettant la stabilité du pays.
Des pratiques qui ont affaibli la République
Depuis plus de deux décennies, ces mécanismes ont permis à des éléments étrangers ou hostiles à la RDC d’intégrer les structures militaires nationales. Cette réalité, largement documentée, s’est traduite par des actes de sabotage interne, une transmission de renseignements sensibles aux groupes armés soutenus par Kigali, et une érosion inquiétante de la chaîne de commandement.
Pour lui, accepter à nouveau ces pratiques reviendrait à ouvrir la porte à de nouvelles infiltrations. La RDC, pense-t-il, ne peut plus se permettre de répéter les erreurs du passé.
Face à l’agression persistante du M23 soutenu par le Rwanda, la position de Tshisekedi apparaît non seulement légitime, mais stratégique. Elle vise à : restaurer l’intégrité des FARDC, renforcer la confiance au sein des troupes, empêcher tout mécanisme qui fragilise la défense nationale, réaffirmer la souveraineté du pays sur ses décisions sécuritaires.
Jean-Claude Katende appelle tous les Congolais, institutions, société civile, diaspora, forces politiques à soutenir cette orientation ferme.
Pour lui, le refus du brassage et mixage n’est pas un simple acte politique : c’est un acte de souveraineté, de dignité et de résistance nationale. Et il appartient désormais à chaque citoyen de s’aligner derrière cette vision afin d’assurer un avenir stable et sécurisé à la RDC.
ITK



