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RDC : Patrick Muyaya rassure sur les migrants, dénonce les violations du cessez-le-feu par le M23 et condamne les menaces contre Judith Suminwa !

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Lundi, 27 avril 2026-Le Ministre de la Communication et Médias, porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, a mis à profit le briefing presse organisé ce lundi 27 avril 2026 au studio Maman Angebi de la RTNC pour répondre à plusieurs préoccupations d’actualité nationale et internationale.

Alors que la rencontre portait initialement sur la régulation de la sous-traitance et ses perspectives pour les PME congolaises, le ministre a également abordé trois dossiers majeurs : la situation sécuritaire liée au processus de paix de Doha, la question des migrants récemment accueillis en République démocratique du Congo ainsi que les menaces visant la Première ministre Judith Suminwa Tuluka.

Concernant les discussions diplomatiques engagées à Doha, Patrick Muyaya a affirmé que des avancées ont été enregistrées avec la signature d’un mémorandum destiné à opérationnaliser le mécanisme de cessez-le-feu.

Toutefois, il a dénoncé la poursuite des actions hostiles sur le terrain par le M23 et le Rwanda, notamment dans la zone du Haut-Plateau.

Il a rappelé que parmi les points retenus lors des échanges de Genève figure également le rôle attendu de la MONUSCO.

S’agissant de la présence de migrants sur le territoire national, le porte-parole du gouvernement a voulu dissiper les inquiétudes.

Il a précisé que les ressortissants concernés disposent de titres de séjour réguliers et que des contacts avancés existent déjà avec leurs pays d’origine.

Selon lui, il s’agit d’une opération encadrée dans le temps et toutes les garanties sont prises afin d’éviter tout problème sécuritaire.

Il a, à cet effet, invité la population à ne pas céder aux rumeurs ni aux discours alarmistes.

Patrick Muyaya est également revenu sur l’affaire liée aux attaques verbales contre Judith Suminwa.

Il a rappelé que la critique demeure un droit reconnu dans un État démocratique, mais qu’aucune liberté ne saurait couvrir les menaces ou les appels à la haine.

Il a insisté sur le fait que les personnes dont les droits sont lésés peuvent recourir à la justice, conformément aux dispositions constitutionnelles.

Le ministre a enfin exhorté les utilisateurs des réseaux sociaux à faire preuve de responsabilité, estimant que ces plateformes ne doivent pas devenir des espaces de libertinage numérique ou de propagation de messages haineux.

ITK

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