Mardi, 25 août 2026-Dans un contexte marqué par la diversité des messages médiatiques et des différentes orientations, les réalisations concrètes et les grands projets de développement restent le critère le plus fiable pour juger de la nature des relations entre les États. En effet, les faits sur le terrain reflètent l’ampleur de la coopération et du partenariat, loin de toute tentative de déformation ou de présentation d’une image inexacte.
L’inauguration du barrage et de la centrale hydroélectrique Julius Nyerere en Tanzanie représente un exemple important de la coopération égypto-tanzanienne.
Elle incarne également le rôle de l’Égypte dans le soutien au processus de développement sur le continent africain, à travers le transfert des compétences et la participation à la réalisation d’un projet stratégique qui répond aux aspirations du peuple tanzanien et soutient les efforts de développement durable.
Dans ce contexte, le chercheur en anthropologie Hassan Ghazaly, fondateur de l’initiative AfroMedia et du Réseau de solidarité mondiale, a déclaré que le projet du barrage et de la centrale hydroélectrique Julius Nyerere en Tanzanie représente un modèle important de coopération africaine fondée sur le partenariat et l’échange d’expertises soulignant que les relations entre les États sont évaluées à travers les projets réels qui contribuent à améliorer la vie des populations et à soutenir les processus de développement.
Ghazaly a ajouté que ce projet reflète la capacité des expertises africaines à contribuer à la mise en œuvre de projets stratégiques au service du présent et à créer de plus grandes opportunités pour l’avenir. Il a souligné que la force du continent africain réside dans l’intégration entre ses États et dans la transformation de ses potentialités et de ses ressources en réalisations concrètes au bénéfice des citoyens.
Il a expliqué que la coopération fondée sur les intérêts communs et le respect de la souveraineté des États constitue la meilleure voie pour parvenir à un développement durable. Selon lui, de tels grands projets offrent une image réelle de la nature des partenariats africains et prouvent que les faits sur le terrain restent toujours plus forts que les récits médiatiques inexacts.
À travers le suivi par l’Initiative Afrumedia de la scène médiatique africaine et l’analyse de ce qui a été publié par les journaux et les médias tanzaniens, les rapports ont fait état de l’inauguration, par la présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan, de la centrale hydroélectrique Julius Nyerere, située dans la région de Rufiji, avec une capacité de production pouvant atteindre 2 115 mégawatts.
Cette centrale constitue un ajout majeur aux capacités de production d’électricité de la Tanzanie et contribue à renforcer la stabilité du réseau national, tout en soutenant les secteurs de l’industrie, du commerce, des mines, de l’agriculture et de l’investissement.
Les informations ont également indiqué que la présidente tanzanienne a souligné l’importance de protéger les infrastructures de la centrale, les ressources en eau et l’environnement qui l’entoure, afin de garantir la durabilité de son fonctionnement et de préserver son efficacité à long terme.
Dans le même contexte, AfroMedia a suivi la participation du Premier ministre égyptien Mostafa Madbouly à l’inauguration du projet. Celui-ci a affirmé que le projet représente un modèle de coopération égypto-tanzanienne dans les domaines de l’énergie, de l’investissement et des infrastructures, tout en saluant la capacité des entreprises égyptiennes à réaliser de grands projets solon les normes internationales.
AfroMedia a également rapporté les déclarations du ministre tanzanien de l’Énergie, Deo Ndejembi , qui a expliqué que son pays travaille au développement et à l’extension des réseaux de transport d’électricité à haute tension, afin de relier les sources de production aux centres de consommation locaux et aux marchés régionaux, ainsi que d’améliorer l’efficacité du système énergétique national.
Le ministre a ajouté que la Tanzanie s’oriente vers le renforcement de l’interconnexion électrique régionale, ce qui soutient les possibilités d’échange et de commerce de l’énergie avec les pays voisins.
Il a également indiqué que des négociations avaient commencé en vue d’exporter de l’électricité vers la Zambie, tout en cherchant à conclure des accords d’échange d’énergie avec le Kenya et d’autres pays de la région, afin de renforcer la position de la Tanzanie en tant que centre énergétique en Afrique de l’Est et en Afrique centrale.
De son côté, l’ex- président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a affirmé que la centrale Julius Nyerere représente une étape importante pour renforcer la position de la Tanzanie en tant que centre de l’énergie et du développement économique dans la région.
Il a souligné l’importance de mobiliser ces capacités électriques pour soutenir la croissance industrielle et parvenir à un avenir économique plus durable.
Dans le même cadre, Hassan Ghazaly a affirmé que l’expérience du barrage et de la centrale Julius Nyerere montre que l’Afrique possède les capacités et les compétences qui la qualifient pour conduire une trajectoire de développement plus intégré, lorsque la volonté et les partenariats fondés sur la confiance et les intérêts mutuels sont présents.
Il a également souligné l’importance du rôle d’un média africain responsable dans la transmission des histoires de réussite et dans la mise en lumière des projets qui renforcent la stabilité économique et sociale.
Ghazaly a ajouté que l’avenir du continent se construit à travers l’action commune et des réalisations concrètes au service des peuples, soulignant que le projet Julius Nyerere confirme que les relations entre l’Égypte et les pays africains reposent sur des bases solides de coopération, d’intégration et d’intérêts communs, et non sur des slogans ou des discours.
Cette vision repose sur l’unité du destin, la coopération mutuelle entre les pays du continent et la réalisation d’un développement partagé, sans porter préjudice à aucune partie, conformément au principe selon lequel » nul ne doit causer de préjudice ni subir de préjudice « .
Face à certains récits et narrations médiatiques qui cherchent à donner une image inexacte du rôle de l’Égypte sur le continent africain, les faits concrets confirment que ces allégations sont en contradiction avec la réalité de la coopération africaine, fondée sur le partenariat et le développement mutuel.
Les grands projets n’ont pas besoin d’être justifiés, car ils apportent eux-mêmes la preuve de leur valeur, et leurs résultats restent les meilleurs témoins de la nature des relations entre les peuples.
La vérité se construit par l’action… et les réalisations demeurent le message le plus puissant.


