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RDC : 2025, une année d’épreuve qui a redéfini le leadership de Félix Tshisekedi (Steve Mbikayi) ! 

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Mardi, 6 janvier 2026-L’année 2025 restera gravée dans la mémoire collective de la République démocratique du Congo comme l’une des plus éprouvantes de son histoire récente, en particulier sur le plan sécuritaire. Selon l’analyse développée par l’homme politique Steve Mbikayi, cette période a mis en lumière à la fois les vulnérabilités structurelles de l’État congolais et la capacité de résilience de ses institutions face à une agression extérieure d’ampleur. L’auteur rappelle que le point culminant de cette crise est survenu dès le mois de février, avec la chute de Goma.

Ville stratégique de l’Est du pays, considérée comme une vitrine économique et sécuritaire, Goma est passée sous occupation rwandaise, provoquant un choc national.

Le bilan humain a été particulièrement lourd, avec des milliers de morts et une population profondément traumatisée. Si l’émotion a été vive à l’intérieur du pays, l’indignation internationale, bien que réelle, s’est rapidement estompée, laissant place à ce que Steve Mbikayi qualifie d’accoutumance tragique face aux drames congolais.

Dix jours plus tard, la pression militaire s’est étendue à Bukavu, renforçant le sentiment d’une progression inexorable des forces étrangères. Dans ce contexte, certaines capitales étrangères ont commencé à évoquer ouvertement l’hypothèse d’un effondrement du pouvoir central à Kinshasa.

À l’intérieur du pays, la peur s’est installée, marquée par des déplacements de familles, une ruée vers les ambassades et la multiplication de discours alarmistes annonçant la fin du régime. Steve Mbikayi estime que cette phase a correspondu à une véritable guerre psychologique visant à fragiliser l’État congolais.

Face à ce climat de doute généralisé, l’auteur indique avoir adopté une position à contre-courant, affirmant que le président de la République ne tomberait pas et que 2025 ne reproduirait pas le scénario de 1996.

Cette analyse reposait, selon lui, sur une lecture rationnelle des rapports de force. Il souligne que le Rwanda, malgré son activisme militaire, ne disposait ni des effectifs, ni des capacités logistiques, ni de la légitimité internationale nécessaires pour marcher sur Kinshasa et contrôler durablement un État de la taille de la RDC.

L’objectif réel de Kigali aurait été, d’après cette analyse, de maintenir une occupation de l’Est afin de poursuivre l’exploitation illégale des ressources naturelles congolaises.

Avec le recul, Steve Mbikayi considère que les faits lui ont donné raison. Il estime que le chef de l’État a opéré un choix stratégique majeur en refusant toute négociation politique avec les groupes armés considérés comme des supplétifs de l’agression étrangère, tout en maintenant une ligne ferme sur la souveraineté nationale. Sur le terrain militaire, les Forces armées de la RDC, appuyées par les combattants Wazalendo, auraient progressivement contenu l’ennemi, contribuant à affaiblir le mythe de son invincibilité et à restaurer la confiance au sein de la population.

Sur le plan diplomatique, l’analyse met en avant une reprise de l’initiative par Kinshasa sous l’impulsion directe du président Félix Tshisekedi. Les condamnations internationales se sont multipliées et certaines sanctions ont été adoptées. Un tournant majeur a été enregistré lorsque le Rwanda a été cité nommément au Conseil de sécurité des Nations unies comme agresseur de la RDC.

L’adoption à l’unanimité de la résolution 2797 est présentée comme un moment clé dans la gestion internationale de la crise.
Steve Mbikayi attribue ce résultat à une combinaison de facteurs, notamment une diplomatie offensive du chef de l’État, l’engagement des forces de défense et de sécurité, l’appui de partenaires régionaux et internationaux, le rôle de la SADC et de l’Union africaine, ainsi que l’implication des États-Unis, qui ont parrainé l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda.

Dans le prolongement de cette dynamique, l’accord stratégique sur les minerais critiques signé entre la RDC et les États-Unis au début du mois de décembre est analysé comme un renforcement de la centralité géopolitique du pays. Pour l’auteur, cet accord illustre le fait que la défense de la souveraineté nationale passe également par une diplomatie économique et une intégration maîtrisée dans les chaînes de valeur mondiales.

À l’approche de 2026, les perspectives sont jugées plus lisibles. Il est notamment question du retrait des troupes étrangères, de la défaite annoncée du M23 et de la nécessité pour la RDC de tirer parti de son siège au Conseil de sécurité afin d’obtenir un renforcement du mandat de la brigade d’intervention de la MONUSCO sous le chapitre VII de la Charte des Nations unies, comme ce fut le cas en 2013.

Cette action devrait, selon l’auteur, viser l’ensemble des groupes armés actifs dans l’Est du pays, y compris les FDLR, souvent invoqués pour justifier les incursions rwandaises.

Au terme de cette analyse, Steve Mbikayi estime que le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a fait preuve de constance, de sang-froid et de sens stratégique dans l’une des périodes les plus critiques de l’histoire contemporaine de la RDC. Il considère que ce constat relève d’un fait politique et non d’une démarche de flatterie.

Dans cette perspective, l’année 2025, marquée par la guerre et les menaces existentielles, apparaît aussi comme celle du redressement progressif de la position internationale de la RDC.

Pour Steve Mbikayi, Félix Tshisekedi s’impose ainsi comme l’homme de l’année, malgré les critiques persistantes qui assimilent ce soutien à un positionnement politique, une lecture que l’auteur juge infondée.

ITK

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