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Non à la diffamation, calomnie et autres imputations sans fondement contre le Conseil Supérieur de la Magistrature : les 2500 Candidats magistrats appelés à la retenue et au professionnalisme (Document) ! 

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Dimanche, 9 février 2025-Ils sont au total 2500 qui attendent la signature de l’ordonnance présidentielle par le Chef de l’état. Ils, ce sont les candidats magistrats qui, par impatience, commencent à se livrer à la diffamation et calomnie contre le Conseil Supérieur de la Magistrature. Action Citoyenne pour la Bonne Gouvernance Judiciaire, une Organisation non gouvernementale de lutte contre les antivaleurs en milieux judiciaires tire la sonnette d’alarme pour appeler ces candidats à la retenue et au professionnalisme. 

Dans un communiqué officiel parvenu à OKAPINEWS.NET, cette organisation qui défend les valeurs dénonce avec la dernière énergie la diffamation, calomnie et autres imputations sans fondement contre le Conseil Supérieur de la Magistrature sur le dossier de nomination de 2500 magistrats.

«En ce temps crucial pour notre nation, les Candidats magistrats et autres tireurs des ficelles, appelés à éviter, dans le seul souci d’obtenir la nomination par le Président de la République de 2500 nouveaux magistrats, de plonger dans la diffamation, calomnie et autres imputations sans fondement contre le Conseil Supérieur de la Magistrature », déclare cette ONG de lutte contre les anti-valeurs.

Ci-dessous, l’intégralité de ce communiqué officiel !

ACTION CITOYENNE POUR LA BONNE GOUVERNANCE JUDICIAIRE , « ACBGJ »

ONG Organisation non gouvernementale de lutte contre les antivaleurs en milieux judiciaires

Section République Démocratique du Congo

129, Avenue Luzolo, Commune de Mont Ngafula,

COMMUNIQUE DE PRESSE n°036/ACBGJ/SG/2025

«En ce temps crucial pour notre nation, les Candidats magistrats et autres tireurs des ficelles, appelés à éviter, dans le seul souci d’obtenir la nomination par le Président de la République de 2500 nouveaux magistrats, de plonger dans la diffamation, calomnie et autres imputations sans fondement contre le Conseil Supérieur de la Magistrature

« ACBGJ » ONG, organisation citoyenne de lutte contre les antivaleurs dans le milieux judiciaire et regroupant les Avocats, les Magistrats et les Juristes d’entreprises, suit avec attention l’évolution du dossier de nomination des 2.500 nouveaux magistrats prévus pour l’année 2024 et dont la plupart a passé le contrôle pour lequel ils ont été invité à Kinshasa.

« ACBGJ » ONG constate que, nonobstant le contrôle desdits candidats, leur nomination tarde à venir et les jours passent, ce qui ouvre la voie à des supputations diverses plongeant les uns dans la suspicion et autres calomnie à travers des montages de scenario jusqu’à considérer que les fonds alloués pour les nouveaux magistrats ont été détournés par le CSM « ACBGJ » ONG constate que nonobstant le silence du Conseil supérieur de la magistrature les avancées significatives quant à la maitrise des candidats effectifs à retenir sont palpable nonobstant l’impatience des impétrants qui risquent de plonger ces derniers dans les manipulations diverses des ennemis de la République et du bon fonctionnement du CSM dans le seul but de nuire au Bureau et à l’image de son Président qui ne ménage aucun effort pour que ce projet de doter la République du sang nouveau aboutisse.

« ACBGJ » ONG constate et avec étonnement que les candidats qui se veulent sérieux en tant que des véritables futurs magistrats solide et légalement respectueux, se versent dans des accusations gratuites contre une institution qu’est le Pouvoir judiciaire sans faire preuve de la maitrise de la liquidation budgétaire en matière de rémunération dont les espèces ne passent jamais par le Bureau ou le Président du CSM mais par la Banque où le magistrat est payé directement.

« ACBGJ » ONG constate fort malheureusement qu’interprétant mal la lettre réponse du Ministre de Budget du 20 janvier 2025 à la question écrite lui adressée par l’Honorable MSENYIBWA, certaines personnes mal intentionnée se passant pour des magistrats alors qu’ils ne le sont pas, ont confondu le rôle de gestionnaire de crédit du CSM et d’utilisateur de fond de rémunération par les banques pour le paiement, pour crier au détournement inexistant.

Qu’il suffisait de lire avec bonne foi la lettre du ministre du Budget pour comprendre que la notion de positionner une somme ici 70.000.000.000 FC en terme de prévision en cas de nomination, dans l’enveloppe globale du Budget du pouvoir judiciaire, ne signifie pas avoir remis au CSM ladite somme mais avoir dans, le budget, disponibilisé dès que besoin, cette somme.

Qu’aussi faute d’acte de nomination le CSM, le gestionnaire de crédit a résolu d’utiliser ces crédit au réajustement des barèmes des magistrats et ce sans que celui-ci ne passe pas par ses mains.

Comment cette somme prévue pour les rémunérations pouvait être liquidée hors circuit bancaire pour être détournée ?

Le ministre a même précisé que la loi de finance a prévu des crédits au titre de rémunération de nouveaux magistrats , une fois nommés « ACBGJ » ONG, à l’écoute des véritables candidats magistrats et des Syndicats de la magistrature, tous sont d’avis qu’il est plus impérieux de procéder à la proposition de nomination des nouveaux magistrats et que ceux qui se livrent à des calomnies et autres accusation sans fondement ne sont aucunement des magistrats encore moins des candidats mais de recrus au service des tireurs de ficelles pour déstabiliser le Pouvoir judiciaire en ce temps crucial que traverse notre paysAussi, ayant compris le fonctionnement du circuit budgétaire et l’interaction du Budget et finance, les voix s’élève pour affirmer plus haut que le Conseil supérieur de la magistrature n’a détourné aucun fond en faveur de ses membres.

Devant cette situation et pour ne pas laisser perdurer ce climat de suspicion et de calomnies, qui occulte le travail de titan abattu par le CSM, « ACBGJ » ONG dénonce :Les propos calomnieux, discourtois, injurieux et calomnieux contenue dans la lettre adressée au magistrat suprême et diffusés par deux faux magistrats à travers les réseaux sociaux contre le Conseil supérieur de la magistrature.

Toute ingérence ou manipulation abjecte en ce temps difficile où la priorité de l’Etat et de son Chef est d’ordre sécuritaire, tendant à exercer une pression sur le Conseil supérieur de la magistrature aux fins de faire procéder à des nominationation de nouveaux magistrat alors que la priorité actuelle de la republique est de renforcer la capacité d’intervention de nos forces sur terrain , ce qui nécessite la réduction de trains de vie d’où l’ordre donné par le Chef de l’Etat à ne pas procéder à de nouvelles mécanisation en cette période.

De ce qui précède, le « ACBGJ »,

Félicite :

1. le Gouvernement de la République pour les moyens mis à la disposition du pouvoir judiciaire, qui lui ont permis de réajuster le barème des magistrats.

2. Le Conseil supérieur de la magistrature pour le travail abattu qui a permis d’identifier les faux candidats et les candidats sans diplôme et qui remplissaient inutilement les fiches ;

3. Les candidats magistrats pour leur patience et abnégation, preuve éthique qu’ils méritent l’attention de la Haute hiérarchie de la République.

Toutefois, à la lumière des constats faits plus haut et en attendant qu’elle puisse disposer de toutes les informations sur ce dossier, le « ACBGJ » ONG recommande :

Au Président de la République, Chef de l’Etat, seule autorité de nomination :

Sous réserve des priorités de la guerre à l’Est, De considérer la nomination de 5000 magistrats comme promesse de campagne qu’il y a lieu de réaliser en procédant à la nomination de 2500 nouveaux magistrats restant et prévus pour 2024 ;

Au Bureau du Conseil supérieur de la magistrature :

– De procéder au toilettage des listes pour une proposition opportune des nominations au Président de la République, chef de l’Etat et Magistrat suprême ;

– De veiller en toute urgence, une fois nommés, à la mécanisation de nouveaux magistrats pour permettre leur prise en charge efficiente par une rémunération décente ;

– De mettre à notre disposition les informations sur les deux magistrats auteurs de la lettre calomnieuse contre qui, une action disciplinaire et pénale devra être ouverte par le Parquet général de Kinshasa Gombe.

Aux Syndicats de la magistrature :

– De jouer leur rôle de trait d’union entre les magistrats et le CSM afin de permettre la diffusion des informations fondées et vérifiables dans l’intérêt de la carrière de chacun et de tous.

Au Procureurs généraux de Kinshasa Gombe et Matete ainsi que du Kwilu :

– D’ouvrir un dossier pénal et disciplinaire contre ces magistrats au cas où ils existaient et d’engager des poursuites pénales contre eux et tous ceux qui transfèrent les mensonges, pour des faits répréhensibles contenus dans leur lettre du 05 février 2025.

Fait à Mbanza-Ngungu, le 08 février 2025

Pour le Comité Exécutif

Stefan JIBIKILAY NTITA

Coordonnateur national

Marie de Paul IZUA AZANDE NZITA MBADU

Secrétaire Rapporteur

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