Vendredi, 11 septembre 2026 – L’épidémie de la maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo est désormais « sous contrôle », avec un pic épidémique qui aurait été dépassé, selon les conclusions de l’équipe nationale de riposte présentées jeudi lors d’une réunion technique présidée à Kinshasa par la Première ministre Judith Suminwa.
Selon un communiqué de la Primature consulté vendredi par l’Agence congolaise de presse (ACP), quatre mois après le début de l’épidémie, les données épidémiologiques indiquent une évolution encourageante de la situation sanitaire.
« Le pic épidémique est désormais dépassé, la courbe est dans sa phase descendante et le nombre de cas journaliers ainsi que celui des décès confirmés diminuent », a indiqué la Primature dans son communiqué.
Face à cette évolution favorable, l’équipe de riposte estime que l’épidémie est désormais sous contrôle. Toutefois, les autorités sanitaires appellent à maintenir une vigilance accrue afin de consolider les acquis obtenus dans la lutte contre la maladie.
Ces conclusions ont été présentées au cours d’une nouvelle réunion technique consacrée à l’évaluation de la riposte contre Ebola. La rencontre a réuni des membres du Gouvernement ainsi que plusieurs experts et scientifiques mobilisés dans la lutte contre l’épidémie.
Parmi les membres de cette équipe figure notamment le professeur Jean-Jacques Muyembe, l’une des principales figures de la recherche et de la lutte contre la maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo.
Alors que les indicateurs sanitaires montrent une tendance à la baisse du nombre de nouveaux cas et des décès confirmés, les autorités congolaises insistent néanmoins sur la nécessité de ne pas relâcher les efforts.
La surveillance épidémiologique, la prise en charge des malades, le suivi des contacts et la sensibilisation des populations restent essentiels pour éviter une éventuelle résurgence de la maladie et parvenir à mettre définitivement fin à cette épidémie.
Cette évolution encourageante constitue ainsi une étape importante dans la riposte sanitaire menée par les autorités congolaises et leurs partenaires, quatre mois après le déclenchement de l’épidémie.
ITK



