
Vendredi, 7 juin 2024-Ils sont au total 300 à rejoindre le service national. Ils, ce sont des délinquants et volontaires de la province du Haut Katanga. Ils ont été remis au service national par les autorités de la police dont la police nationale congolaise.
Ils vont bénéficier d’une formation en vue de leur transformation dans le souci de contribuer au développement de la République Démocratique du Congo.
L’homme qui travaille selon la vision du Président de la République, le Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik a fait savoir que la communication commence à payer étant donner que les volontaires se bousculent pour rejoindre le service national.
À en croire ses propos, l’objectif reste le même, c’est-à-dire la formation et l’encadrement à Kanyama Kasese.
« Ce n’est pas possible qu’on les envoie à Kanyama Kasese et qu’ils aillent pour un objectif différent que ceux qui sont partis de Kinshasa, Mbujimayi ou d’ailleurs. L’action que nous menons contribue aussi à la sensibilisation de parents et même de jeunes eux-mêmes en dehors des autorités. Il n’y a pas que ceux qui ont été pris ou arrêtés par la police, il y a aussi des volontaires. Jusqu’ici à l’aéroport, il y a ceux qui s’amènent eux-mêmes. Il y en a ceux qui sont emmenés par leurs parents jusqu’ici parce qu’ils veulent être encadrés par le service national », a expliqué le Patron du Service National devant la presse.
Fini la diabolisation du service national à Lubumbashi
Profitant de cette occasion devant la presse, le Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik se réjouit de la fin de diabolisation contre le service national par des personnes malintentionnées.
Autrefois, dit le Général, n’oubliez pas, dans cette même ville, il y avait une campagne de diabolisation qui avait été faite à l’endroit du service national et de la police nationale congolaise pour dire que les enfants qui étaient pris ici étaient amenés dans un mouroir.
« Nous avions dit à l’époque que cela n’était pas notre mission. Notre mission telle que nous l’avions reçue de la part du Commandant Suprême, Chef de l’état, est d’aller encadrer ces enfants. Maintenant qu’ils ont vu des preuves, que plusieurs bataillons sont sortis de Kanyama Kasese et sont déployés dans plusieurs milieux, ils sont en train de contribuer à la construction et développement du pays, ils sont convaincus. C’est comme ça que vous voyez aujourd’hui des volontaires à Lubumbashi « , a-t-il expliqué.
Et de poursuivre « dans cette province où nous sommes, s’il faut que je précise, nous avons une compagnie de bâtisseurs qui ont fini à Kasese, qui sont déployés ici, ils sont en train de construire des écoles qui sont d’ailleurs complètement terminées. À 90 km d’ici, il y a de très belles écoles construites par ces bâtisseurs et ils vont continuer à faire autres choses ».
Des incrédules qui refusent de croire à l’évidence…
Le Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik a déploré le fait que quelques personnes refusent de croire que le service national est un centre non seulement de formation, mais aussi de transformation de jeunes.
Il dénonce de ce fait, la mauvaise foi de ceux qui ne veulent pas regarder la vérité en face en ce qui concerne notamment l’encadrement de jeunes.
« Il y a encore des incrédules, ceux qui sont encore dubitatifs, mais il y a encore des mauvaises fois qui ne veulent pas regarder la vérité en face. Pour des raisons qui sont les leurs, ils ne veulent pas reconnaître le travail qui est fait par le Commandant Suprême et par le service national lui-même », a-t-il dénoncé.
Élargissement des centres d’encadrement en dehors de Kanyama Kasese
La plu grande annonce de cette sortie médiatique du Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik a été certainement celle de l’élargissement des centre d’encadrement dans d’autres provinces en dehors de Kanyama Kasese.
Il s’agira également de recruter un grand nombre de volontaires qui seront formés pour aider le pays à se développer davantage.
Pays Continent, la République Démocratique du Congo a besoin de la main d’oeuvre et le Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik le sait pertinemment bien. C’est donc dans cet optique qu’il se prépare pour jouer sa participation dans le cadre de la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
« Nous sommes de plus en plus en train d’élargir le centre d’encadrement et nous sommes en train de préparer ailleurs qu’à Kanyama Kasese, d’autres centres qui vont pouvoir accueillir les jeunes. Dans les jours, les mois ou les années qui viennent, nous lancerons notre propre expérience de grande envergure pour récupérer les volontaires pour qu’ils aillent aussi suivre la formation », a-t-il argué.
Et de poursuivre « nous sommes préparés en conséquence pour accueillir 5000 bâtisseurs. Nous avons doublé les chiffres. Chaque deux ans, nous aurons la capacité d’aller au-delà. Le pays est vaste, il y a plusieurs jeunes, pas seulement les délinquants, même les jeunes universitaires, il y a en a beaucoup qui veulent venir au service national pour suivre la formation et l’encadrement. Le pays a du pain sur la planche, il y a encore du travail à faire et nous avons encore un long chemin à parcourir ».
Peu avant de conclure, Il se lance le défis de former 50.000 jeunes à la fois dans les prochaines années.
« On ne doute pas, il y a quatre ans, on était même pas en mesure d’encadrer un bataillon, mais aujourd’hui ce sont des brigades que nous en train d’encadrer avec la ferme volonté politique du Président de la République, Chef de l’État, vous le voyez vous même. Je ne doute pas que d’ici peu, nous aurons la capacité d’encadrer 50.000 jeunes à la fois, c’est pas impossible », a-t-il conclu.
ITK




















