
Jeudi, 22 mai 2025-Ce mercredi 21 mai 2025, le Gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, a reçu les conclusions d’une étude conduite par le bureau d’études URBAPLAN, mobilisant ingénieurs, urbanistes, architectes et géographes. Cette mission avait pour objectif d’analyser en profondeur les causes des inondations qui ont récemment frappé la capitale, causant de lourdes pertes humaines et matérielles.
Les experts ont mis en évidence plusieurs facteurs aggravants, notamment l’insuffisance du système de drainage, l’accumulation des déchets dans la rivière N’djili et l’occupation anarchique des zones à risque.
En réponse, ils proposent un ensemble de mesures correctives structurées autour de trois axes : la réhabilitation des infrastructures de drainage, le renforcement de la collecte des déchets, et la déclaration de certaines zones comme non constructibles.
Ces recommandations sont compilées dans un dossier technique et administratif qui pourrait servir de base à un futur cadre réglementaire. Celui-ci s’appliquerait à des zones sensibles telles que la rivière N’djili, la zone économique et l’espace élargi de Maluku.
Dans une volonté d’inclure les citoyens dans cette démarche, François Laurent, l’un des responsables du cabinet URBAPLAN, a annoncé la tenue d’un atelier participatif prévu pour ce vendredi 23 mai. Il visera à recueillir les propositions de la population et à hiérarchiser les actions à entreprendre.
Pour sa part, Youssef Samlali, directeur associé d’URBAPLAN, a plaidé pour une collaboration étroite entre les différentes parties prenantes. Selon lui, seule une synergie entre autorités, experts et citoyens permettra d’apporter des réponses durables aux défis posés par les inondations à Kinshasa.
ITK








