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Justice : Incarcéré à l’Auditorat général pour une affaire de succession, la famille de Jean Pierre Bosingwa en appelle au magistrat suprême !

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Lundi, 3 février 2025-La famille Bosingwa dénonce ce lundi 03 février, l’arrestation et détention arbitraire de leur frère Jean Pierre Bosingwa à l’auditorat général ce, depuis le mercredi 22 janvier avec explique t-elle, la complicité et l’influence politique de certains membres de l’Union sacrée et membre des certaines institutions de la République qui ne se cachent plus dans leur trafic d’influences auprès de l’Auditeur général des FARDC, dans l’indifférence totale du ministère de la justice qui semble être impliqué à travers son conseiller Jean Moïse N’djoli.

En effet, pour une question de conflit parcellaire familial mise en vente quelques jours plutôt, le mercredi 22 janvier 2025, Monsieur Jean Pierre BOSINGWA, tuteur de son frère handicapé mental Mboyo BOSINGWA, tous deux enfants biologiques de madame Mbomba BOSINGWA, ont été déguerpis de force de la parcelle sise sur avenue Claude Maluma, au numéro 7278, dans la commune de la GOMBE non loin de l’institut national des arts (INA), par les militaires de l’Auditorat général, accompagnés des huissiers de justice, sur base d’un faux document affirme la famille.

Et d’après cette famille, monsieur Jean Pierre BOSINGWA est à ce jour détenu illégalement à l’auditorat général, lui qui est civil, sur ordre apprend t-on de l’un des Conseillers au cabinet du ministre d’État, ministre de la Justice, Maître Contant MUTAMBA.

Jean Moise N’djoli, c’est de ce conseiller qu’il s’agit, jeune frère du député national et rapporteur au bureau de l’assemblée nationale, le Professeur Jacques N’djoli, professeur des universités à la faculté de droit qui, pour une affaire de concubinage avec l’une des sœurs des infortunés, une certaine Belmira Bolumbu Bosingwa dénonce une fois de plus la famille, aurait instrumentalisé son jeune frère conseiller du minétat à la justice, affirmant semblerait-il pour narguer la famille qu’il a été l’enseignant du ministre et que ce dernier serait jusqu’ à ce jour son assistant à l’université. D’où, toutes leurs démarches sont vouées à l’échec.

D’après la famille Bosingwa, il est évident que l’honneur du Ministre de la Justice est désormais mis en mal, d’une part, par son conseiller Jean Moïse N’djoli, instrumentalisé par le politicien de son frère qui pense à tort avoir de l’influence sur le minétat à la justice le fait pour lui d’avoir été son professeur à l’Université Protestante au Congo (UPC) et qu’il soit son assistant d’enseignement, jusqu’au point de traiter Jean Pierre Bosingwa, « son » prisonnier personnel.

La famille Bosingwa en appelle au magistrat suprême étant donné les forces en présence, pour que ce pauvre monsieur qui n’a commis aucun délit soit remis en liberté et que l’auditorat général se retire de ce dossier qui est typiquement civil. Elle ne comprends pas en outre, comment en ce temps de guerre, alors que les FARDC doivent concentrer ses ressources à la reconquête de la souveraineté du territoire national, que des individus, député national ou conseiller du minétat à la justice soient-ils, puissent se donner le luxe de détourner ces ressources militaires pour satisfaire une dame qui cherche visiblement à en découdre avec ses frères biologiques, dans une affaire de succession!

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