
Mardi, 16 juillet 2024-Deux semaines seulement depuis qu’ont débuté les grandes vacances des élèves de la maternelle, du primaire et du secondaire, les enseignants du Kongo Central qui en ont marre de la non prise en compte de l’ensemble de leurs revendications datant de près d’une décennie, sont montés sur leurs chevaux.
Ils conditionnent la prochaine rentrée scolaire aux solutions idoines devant obligatoirement trouver à leurs préoccupations.
Parmi lesquelles on peut notamment citer le respect, sans condition et ni atermoiements, du barème salarial à tous les niveaux du territoire national ; le paiement honorable des indemnités de sortie des enseignants retraités et ce, à partir de ce mois de juillet et sa continuité afin de les remplacer par des jeunes pédagogues en chômage ; le paiement de tous les nouvelles unités (NU) et les non payés (NP) de toutes les écoles publiques sans distinction aucune ; la suppression de la prise en charge des enseignants du secondaire par les parents ; le maintien aux postes des enseignants tombés malades en plein service jusqu’à la retraite et enfin l’octroi d’un salaire décent équivalent à 500$ par enseignants dès ce mois de juillet 2024.
Au cas contraire, clament-ils haut et fort, le gouvernement ainsi que tous les administratifs qui cherchent à tout moment à s’enrichir à leurs dos s’en prendrons à eux-mêmes.
A noter que le Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), par le truchement de Georges Dimbi Nsimba, son Secrétaire provincial, l’a fait savoir dans une déclaration lue et rendue publique au terme d’une grande rencontre initiée par ce dernier, le week-end dernier, par ce avec tous les professionnels de la craie de la ville portuaire de Matadi.
Obtiendront-ils cette fois ci gain de cause lorsqu’on sait qu’à chaque grande vacance les mêmes problèmes ont toujours été posés et n’ont jamais trouvé des solutions ? La question reste posée.
Dieudonné MUAKA DIMBI



