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Grand Kasaï : Dilane Mayi Lushiya mise sur le maïs local avec l’usine « Mayi Bukula »

Mardi, 18 août 2026-Le Grand Kasaï entend désormais transformer davantage ses richesses agricoles en valeur ajoutée locale. Dans le cadre de la dynamique nationale en faveur de l’autosuffisance alimentaire, l’entrepreneur Dilane Mayi Lushiya annonce la prochaine mise en place d’une unité de fabrication de farine de maïs dénommée « Mayi Bukula ».

Cette initiative ambitionne de valoriser la production agricole locale et de rapprocher davantage le champ de la table des consommateurs. Dans une région où l’agriculture occupe une place centrale dans la vie de nombreuses familles, l’annonce suscite déjà de l’espoir.

L’unité devrait transformer le maïs produit localement en farine destinée à la consommation, commercialisée sous la marque Mayi Bukula. Le produit est notamment annoncé dans un conditionnement de 25 kilogrammes, avec une identité qui revendique clairement son origine : « farine de maïs fabriquée au Kasaï ».

Mais au-delà de la production de farine, c’est toute une chaîne de valeur que Dilane Mayi Lushiya entend mettre en mouvement. De la production agricole au produit fini, en passant par le transport, la transformation et la commercialisation, le projet pourrait ouvrir de nouvelles opportunités aux agriculteurs, aux jeunes, aux transporteurs, aux commerçants et à d’autres acteurs économiques locaux.

Cette ambition s’inscrit dans la volonté de renforcer la production agricole et les capacités locales de transformation. Pour le Grand Kasaï, transformer sur place une partie de ce qui est produit sur place représente un enjeu important : créer davantage de valeur dans la région, soutenir les producteurs et contribuer à une meilleure accessibilité des produits alimentaires.

Mayi Bukula se présente ainsi comme une initiative entrepreneuriale qui entend faire du maïs non seulement une denrée alimentaire, mais également un levier de développement économique régional.

Le véritable défi sera désormais celui de la concrétisation. La capacité de production, l’approvisionnement régulier auprès des cultivateurs, les emplois qui seront créés, la qualité de la farine et l’accessibilité du produit constitueront autant d’indicateurs permettant d’évaluer la réussite du projet.

En attendant sa mise en œuvre effective, l’annonce de Mayi Bukula fait souffler un vent d’optimisme sur le Grand Kasaï : celui d’une région qui veut davantage valoriser ses propres ressources, nourrir sa population et faire de son agriculture un véritable socle de prospérité locale.

La Rédaction

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