
Vendredi 09 Aout 2024-Hauts cadres, cadres et militants de l’Alliance pour le changement, parti cher à Jean Marc kabund ont défilé dans les rues de Kinshasa pour exiger la libération immédiate et sans condition de leur Président National qui croupit à la prison centrale de Makala depuis deux ans.
Partis du quartier 1 dans la commune de Masina sur boulevard Lumumba, les manifestants ont eu des accrochages avec les éléments de la force du progrès-UDPS vers échangeur, à proximité du statut de Lumumba.
La police est intervenue en tirant à balles réelles pour essayer de calmer la situation.
Aux dernières, le SG-A-CH et d’autres membres de ce partis ont été arrêtés par les agents de la police nationale.
Brandissant des pancartes avec messages tels que: « liberez Jean-Marc Kabund », « Trop c’est trop, libérez notre leader, deux ans c’est trop », les participants ont exprimé leur colère et leur frustration.
« Notre président national est un homme d’État, intègre et dévoué, il n’a jamais été accusé de vol ni de détournement de fonds publics de l’État.
Il s’est toujours engagé pour la promotion des valeurs démocratiques et le développement de notre nation. Sa détention arbitraire constitue non seulement une menace pour la cohésion nationale, mais également une grave violation des droits humains fondamentaux et de l’article 8 de la Constitution. Dans ce contexte, nous considérons Jean-Marc Kabund comme un prisonnier politique du régime en place », déclare la vice-présidente Antoinette Bilali zuena.
Les membres de ce parti exigent la libération de Kabund pour lui permettre de reprendre ses activités politiques.
« Nous exigeons donc sa libération immédiate et sans condition. C’est inadmissible qu’une telle situation perdure dans un État de droit. La privation de liberté de notre président entraîne non seulement une discrimination politique, mais porte également atteinte à la démocratie et à la justice dans notre pays », disent-ils.
Arrêté en août 2022, l’ancien chef du parti présidentiel, Jean-Marc Kabund, fait face à plusieurs accusations, notamment « outrage au chef de l’État », « offense aux institutions de la République » et « propagation de faux bruits ».
Dandy ILUNGA



