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L’an 1 de Suminwa II : Yolande Elebe accélère le rayonnement du soft power culturel congolais !

Lundi, 7 septembre 2026-Une année après l’installation du Gouvernement Suminwa II, la ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, Yolande Elebe ma Ndembo, affiche un bilan marqué par d’importantes réformes destinées à structurer le secteur culturel, protéger le patrimoine national et renforcer l’influence de la République démocratique du Congo sur la scène internationale.

Sous l’impulsion de la vision portée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, la culture s’affirme progressivement comme un instrument stratégique de développement, d’identité nationale et de diplomatie d’influence.

Pour Yolande Elebe ma Ndembo, la culture congolaise ne doit plus seulement être considérée comme un héritage à préserver. Elle doit également devenir un véritable moteur économique et un puissant levier de rayonnement international pour la RDC.

Une politique culturelle nationale pour structurer durablement le secteur

Parmi les principales avancées enregistrées au cours de cette première année figure l’adoption de la toute première Politique culturelle nationale de la République démocratique du Congo.

Cette réforme historique offre désormais au pays un cadre stratégique destiné à organiser, structurer et développer l’ensemble du secteur culturel. Elle ouvre également la voie à la mise en œuvre du Statut de l’artiste, attendu depuis de nombreuses années par les professionnels de la culture.

Dans cette dynamique, le ministère poursuit l’identification des artistes sur l’ensemble du territoire national. L’objectif est de mieux connaître l’écosystème culturel congolais afin d’élaborer des politiques publiques adaptées aux réalités du terrain.

Cette démarche devrait également faciliter la planification des futures infrastructures culturelles, notamment les Maisons de la culture envisagées dans différentes provinces du pays.

Protéger le patrimoine et préserver la mémoire collective

La préservation du patrimoine national constitue un autre axe majeur de l’action menée par le ministère de la Culture, Arts et Patrimoine.

Plusieurs décisions structurantes ont ainsi été prises, parmi lesquelles l’adoption d’un arrêté visant à assurer la protection du tissu Kuba, l’un des patrimoines emblématiques de la RDC.

Le secteur du cinéma bénéficie également d’une attention particulière avec la création du Centre national du cinéma, appelé à accompagner le développement et la structuration de l’industrie cinématographique congolaise.

Autre réalisation symbolique : l’ouverture du Musée de la Rumba congolaise, installé dans l’ancienne résidence de l’artiste Papa Wemba.

Pensé comme un espace de mémoire et de transmission, ce musée accueille progressivement des objets, archives et témoignages confiés par des artistes et acteurs culturels. L’objectif est de préserver et valoriser l’héritage de la rumba congolaise, reconnue comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

La diplomatie culturelle, nouvel instrument du soft power congolais

Sur le plan international, Yolande Elebe ma Ndembo fait de la diplomatie culturelle l’un des piliers de son action.

La RDC a notamment présenté sa nouvelle Politique culturelle nationale lors de Mondiacult Afrique, une initiative qui a permis au pays de mieux faire connaître sa vision en matière de développement culturel.

Le ministère a également relancé les démarches autour du Centre international des civilisations bantoues (CICIBA), dans une volonté de renforcer la coopération culturelle et scientifique autour des civilisations africaines.

Parallèlement, la présence de la RDC dans les grandes rencontres internationales des arts connaît un regain important.

Le pays participe notamment à la Biennale de Venise à travers un pavillon mettant en lumière les artistes plasticiens congolais. La RDC a également été invitée comme pays d’honneur à la Biennale de Dakar, confirmant l’intérêt croissant porté à la création artistique congolaise sur la scène africaine et internationale.

Pour la ministre, ces invitations et participations témoignent de la montée en puissance de l’art congolais et s’inscrivent dans une stratégie plus large de renforcement du soft power de la République démocratique du Congo.

Culture et sport : un tandem au service de l’image de la RDC

Cette stratégie de rayonnement s’appuie également sur une collaboration avec le ministère des Sports et Loisirs.

L’ambition est de faire de la culture et du sport deux instruments complémentaires de promotion de l’image de la RDC à l’international.

La célébration prochaine de grandes figures congolaises de la musique, des arts et du sport, à travers les distinctions honorifiques annoncées par les autorités, illustre cette volonté de mettre en avant les femmes et les hommes qui contribuent au prestige du pays.

Ces personnalités sont appelées à devenir de véritables ambassadeurs de l’identité et du talent congolais sur les scènes africaine et mondiale.

En associant les performances sportives aux expressions culturelles, le Gouvernement entend développer une diplomatie d’influence capable de renforcer la cohésion nationale, d’améliorer l’image du pays et d’accroître son attractivité internationale.

Les industries culturelles comme moteur de développement

Au-delà de la dimension identitaire et diplomatique, Yolande Elebe ma Ndembo poursuit également une ambition économique : faire des industries culturelles et créatives un secteur capable de générer des emplois, des investissements et des richesses.

Le ministère travaille ainsi à la professionnalisation des acteurs culturels, à leur formalisation ainsi qu’à leur accès aux différents marchés.

Une réforme en profondeur de la législation sur les droits d’auteur est également en préparation afin d’adapter le cadre juridique aux réalités du numérique et aux standards internationaux.

À travers ces différentes initiatives, le ministère ambitionne de créer un environnement plus favorable à la créativité, à l’innovation et à l’émergence d’une véritable économie culturelle congolaise.

Une ambition : faire de la culture congolaise une puissance d’influence

Une année après l’installation du Gouvernement Suminwa II, Yolande Elebe ma Ndembo affiche ainsi une ambition clairement assumée : faire de la culture congolaise un puissant vecteur d’identité, de développement et de diplomatie.

Entre réformes institutionnelles, protection du patrimoine, accompagnement des artistes et présence accrue de la RDC sur les grandes scènes internationales, la ministre entend inscrire durablement la culture au cœur de la stratégie de rayonnement du pays.

L’objectif est désormais de transformer l’immense potentiel culturel congolais en une véritable force d’influence, capable de renforcer le soft power de la République démocratique du Congo et de faire rayonner ses talents dans le concert des nations.

 

ITK

 

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