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Relance de la caféiculture en RDC : sous le leadership de Mimy Monga Numbi, l’ONAPAC mise sur les semences améliorées pour redonner au café congolais ses lettres de noblesse !

Mercredi, 22 juillet 2026-Le café congolais est en passe d’écrire une nouvelle page de son histoire. Longtemps considéré comme l’un des principaux produits d’exportation de la République démocratique du Congo, il avait progressivement perdu de son éclat au fil des décennies, victime de multiples contraintes liées notamment au vieillissement des plantations, au manque d’investissements, à l’insuffisance d’encadrement technique des producteurs, aux conflits armés dans plusieurs bassins de production et aux effets des changements climatiques.

Consciente des immenses potentialités que recèle cette filière stratégique, la Direction générale de l’Office National des Produits Agricoles du Congo (ONAPAC), conduite par Madame Mimy Monga Numbi, a fait de la relance de la caféiculture l’un des piliers de sa politique managériale.

Une vision qui privilégie les résultats, le retour sur le terrain, l’accompagnement des producteurs ainsi que la modernisation progressive de la production nationale afin de repositionner durablement le café congolais sur les marchés internationaux.

C’est dans cette perspective que l’ONAPAC a procédé, le vendredi 17 juillet 2026, à la remise officielle de semences améliorées de café Robusta à vingt-trois points focaux de la ville de Kinshasa, dans le cadre de la campagne agricole 2026-2027.

Bien plus qu’une simple distribution d’intrants agricoles, cette initiative constitue une étape importante dans la stratégie nationale de reconstruction de la filière café.

Une filière stratégique à reconstruire

Pendant plusieurs décennies, le café figurait parmi les principaux moteurs de l’économie congolaise. À la fin des années 1980, la RDC exportait près de 120 000 tonnes de café par an, générant d’importantes recettes en devises et faisant vivre des centaines de milliers de familles rurales.

Aujourd’hui, cette production est tombée à environ 15.000 tonnes, soit près de huit fois moins qu’à son apogée. Ce recul spectaculaire a entraîné une perte significative des parts de marché du café congolais, alors même que plusieurs pays africains concurrents ont considérablement modernisé leurs filières.

Pour la Direction générale de l’ONAPAC, cette situation ne constitue pas une fatalité. Elle représente plutôt un défi à relever grâce à une gouvernance fondée sur la planification, l’innovation agricole et la responsabilisation des différents acteurs de la chaîne de valeur.

Des semences de qualité pour préparer l’avenir

Les vingt-trois points focaux bénéficiaires ont reçu des semences améliorées de café Robusta sélectionnées pour leur excellent potentiel de production, leur adaptation aux conditions agroclimatiques congolaises ainsi que leur résistance aux principales maladies qui affectent les caféiers.

Ces semences permettront l’installation de germo-pépinières qui produiront des milliers de jeunes plants destinés à renouveler les anciennes plantations et à étendre les superficies cultivées.

Les 40 kilogrammes de semences distribués devraient permettre, à terme, l’aménagement d’environ 100 hectares de nouvelles plantations, avec des perspectives de rendement nettement supérieures à celles observées sur les anciennes variétés.

Pour l’ONAPAC, cette approche s’inscrit dans une logique de développement durable : investir aujourd’hui dans du matériel végétal performant afin de garantir demain une augmentation sensible de la production nationale, une amélioration des revenus des caféiculteurs et une meilleure compétitivité du café congolais sur les marchés internationaux.

Un management tourné vers les résultats

Depuis son accession à la tête de l’ONAPAC, Mimy Monga Numbi imprime une nouvelle dynamique à l’établissement public chargé de l’encadrement des filières agricoles d’exportation.

Sa politique managériale repose sur plusieurs axes majeurs : le renforcement de la présence de l’Office auprès des producteurs, l’amélioration de la qualité des intrants distribués, la relance des cultures pérennes, la promotion de l’excellence dans les services techniques ainsi que la recherche de partenariats capables de soutenir durablement le développement du secteur agricole.

Cette approche traduit une volonté de faire de l’ONAPAC non plus un simple organe de régulation, mais un véritable partenaire du développement rural, capable d’accompagner les producteurs depuis la pépinière jusqu’à la commercialisation de leurs récoltes.

À travers cette campagne de distribution de semences, l’ONAPAC participe également à la mise en œuvre de la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui place l’agriculture parmi les secteurs prioritaires pour la diversification de l’économie nationale et la réduction de la dépendance du pays vis-à-vis du secteur minier.

La relance du café représente en effet un enjeu économique majeur. Elle est susceptible de générer des milliers d’emplois directs et indirects, de stimuler les économies rurales, d’accroître les exportations et de renforcer les recettes en devises de la RDC.

Transformer les ambitions en résultats

Lors de la cérémonie, la Directrice générale Mimy Monga Numbi a exhorté les bénéficiaires à faire preuve de responsabilité afin que les germo-pépinières soient effectivement installées et que les nouvelles plantations voient le jour dès le mois de mars 2027.

Pour la première responsable de l’ONAPAC, la réussite de cette campagne dépendra avant tout de l’engagement des producteurs et des relais techniques appelés à accompagner cette opération sur le terrain. Elle a insisté sur la nécessité d’assurer un suivi rigoureux des semences distribuées afin que chaque kilogramme remis produise les résultats attendus.

Au-delà des chiffres, cette initiative traduit une ambition plus large : reconstruire progressivement une filière café performante, capable de restaurer la réputation du café congolais, de créer davantage de richesses pour les communautés rurales et de redonner à la République démocratique du Congo la place qui fut autrefois la sienne parmi les grandes nations productrices de café en Afrique.

Par cette action, l’ONAPAC confirme sa volonté de passer d’une logique de gestion administrative à une culture de performance et d’impact. Sous l’impulsion de Mimy Monga Numbi, l’établissement entend faire de la relance de la caféiculture un levier concret de développement économique, de création d’emplois et de valorisation du potentiel agricole exceptionnel dont regorge la République démocratique du Congo.

 

ITK

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