Jeudi, 15 octobre 2026-Lancée sous l’impulsion du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la campagne « Pas d’écoles publiques sans bancs » poursuit son déploiement à Lubumbashi. Après le prestigieux Collège Imara, trois autres établissements scolaires, à savoir le Lycée Tuendelee, l’EP2 Kalubwe et l’EP Bustani ya Elimu, viennent de bénéficier d’une dotation de 2 500 bancs fabriqués dans les ateliers du Service national par d’anciens kulunas aujourd’hui reconvertis en bâtisseurs.
La campagne « Pas d’écoles publiques sans bancs » traduit une volonté clairement affichée du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de contribuer à l’amélioration des conditions d’apprentissage dans les établissements scolaires du pays.
À Lubumbashi, cette initiative présidentielle se matérialise progressivement par la distribution de bancs destinés à répondre aux besoins des écoles bénéficiaires. Après le Collège Imara, l’opération se poursuit avec trois nouveaux établissements : le Lycée Tuendelee, l’École primaire 2 Kalubwe et l’École primaire Bustani ya Elimu.
Au total, 2 500 bancs ont été remis à ces écoles par le Commandant du Service national, le Lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, agissant au nom du Chef de l’État.
À travers cette action, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo place la question des équipements scolaires parmi les préoccupations auxquelles les pouvoirs publics entendent apporter des réponses concrètes. Car l’accès à l’éducation ne se limite pas à l’ouverture des établissements ou à la présence des enseignants. Il suppose également un environnement matériel approprié, permettant aux élèves d’apprendre dans des conditions convenables.
La campagne présidentielle mise en œuvre par le Service national s’inscrit dans cette perspective : faire du banc scolaire un équipement accessible aux élèves et contribuer à la dignité de l’école publique.
Le Service national, instrument de mise en œuvre de la vision présidentielle
Si l’initiative émane du Président de la République, sa concrétisation sur le terrain repose notamment sur le travail du Service national, sous la conduite de son Commandant, le Lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik.
La fabrication et la distribution des bancs illustrent le mécanisme opérationnel mis en place pour transformer cette initiative en réalisations tangibles. Les ateliers du Service national produisent le mobilier destiné aux établissements bénéficiaires, tandis que les opérations de remise permettent de rapprocher cette production des besoins des communautés scolaires.
Cette démarche associe ainsi une orientation présidentielle à une action de terrain, avec un objectif précis : contribuer à l’équipement des écoles.
La poursuite de la campagne à Lubumbashi, après l’étape du Collège Imara, témoigne de son extension à d’autres établissements. Les 2 500 bancs remis au Lycée Tuendelee, à l’EP2 Kalubwe et à l’EP Bustani ya Elimu constituent une nouvelle étape de cette opération.
Des anciens kulunas transformés en bâtisseurs
L’une des particularités les plus significatives de cette initiative réside dans l’identité de ceux qui fabriquent les bancs. Il s’agit d’anciens kulunas, autrefois associés à la délinquance urbaine, aujourd’hui mobilisés dans les ateliers du Service national pour produire des équipements utiles à la société.
Cette réalité confère à la campagne une dimension sociale qui dépasse la seule question du mobilier scolaire.
En participant à la fabrication des bancs, ces anciens kulunas s’inscrivent dans une dynamique de reconversion par le travail. Leurs efforts contribuent directement à l’équipement des écoles et donnent une finalité concrète à leur activité productive.
Le symbole est particulièrement évocateur : ceux qui étaient autrefois associés à l’insécurité prennent désormais part à la construction d’un environnement favorable à l’éducation des enfants.
Cette démarche met en évidence l’importance de la réinsertion et de l’apprentissage de métiers dans la lutte contre la délinquance. Elle illustre également comment le travail peut devenir un moyen de responsabilisation et de contribution au développement collectif.
À travers le Service national, l’initiative présidentielle associe donc deux dimensions complémentaires : répondre aux besoins des établissements scolaires et favoriser la transformation de parcours individuels par une activité productive.
Pour le Lycée Tuendelee, l’EP2 Kalubwe et l’EP Bustani ya Elimu, la réception de ces bancs représente un apport matériel destiné à améliorer les conditions d’accueil des élèves.
Dans un contexte où les besoins en équipements scolaires demeurent une préoccupation pour de nombreuses communautés, ce type d’intervention apporte une réponse concrète à une nécessité quotidienne.
Un banc n’est certes qu’un élément du dispositif éducatif, mais il participe aux conditions dans lesquelles se déroule l’apprentissage. La disponibilité du mobilier scolaire contribue à l’organisation des salles de classe et au confort des élèves pendant les enseignements.
C’est précisément sur ce besoin que repose le sens de la campagne « Pas d’écoles publiques sans bancs », portée par le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et mise en œuvre sur le terrain par le Service national.
L’enjeu consiste désormais à poursuivre cette dynamique, à répondre progressivement aux besoins des établissements et à inscrire les efforts d’équipement dans une démarche durable d’amélioration de l’environnement scolaire.
Une initiative qui associe éducation, travail et réinsertion
La portée de cette campagne ne se limite pas à la quantité de bancs distribués. Elle réside aussi dans l’articulation entre plusieurs enjeux : l’amélioration des conditions d’apprentissage, la mobilisation de capacités de production locales et la réinsertion d’anciens kulunas.
En faisant fabriquer les bancs dans les ateliers du Service national, l’opération donne une utilité sociale directe au travail réalisé par les personnes encadrées au sein de cette structure.
Cette approche rappelle que le développement national repose également sur la capacité à transformer les ressources humaines en forces productives et à orienter le travail vers des besoins collectifs.
Elle souligne en outre la place que peut occuper l’école dans les politiques publiques : non seulement comme lieu de transmission des connaissances, mais aussi comme bénéficiaire d’initiatives mobilisant d’autres secteurs de la société.
Avec cette nouvelle dotation de 2 500 bancs au Lycée Tuendelee, à l’EP2 Kalubwe et à l’EP Bustani ya Elimu, la campagne « Pas d’écoles publiques sans bancs » poursuit son déploiement dans la capitale cuprifère, après une première étape au Collège Imara.
Portée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et mise en œuvre par le Service national sous la conduite du Lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, cette initiative met en relation l’action publique, l’éducation et la réinsertion par le travail.
Derrière les 2 500 bancs remis aux établissements bénéficiaires se dessine ainsi une double ambition : contribuer à de meilleures conditions d’apprentissage pour les élèves et valoriser le travail d’anciens kulunas engagés dans une nouvelle trajectoire.
À Lubumbashi, les bancs produits par ces nouveaux bâtisseurs prennent ainsi place dans les salles de classe, matérialisant une initiative présidentielle dont l’objectif est de faire de l’équipement scolaire un levier concret au service de l’éducation et de l’avenir de la jeunesse congolaise.
ITK


