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À quatre jours de son concert au Zénith, Mike Kalambayi, victime de diffamation sur les réseaux sociaux saisit le Parquet pénal de Paris pour harcèlement moral, diffamation, injures publiques et menaces !

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Mercredi, 22 mai 2024-À quatre jours de son concert au Zénith de Paris, le Pasteur Mike Kalambayi, victime de diffamation sur les réseaux sociaux et jamais condamné pour violence conjugale par la justice américaine, saisit le Parquet pénal de Paris pour harcèlement moral, diffamation, injures publiques et menaces.

Alors qu’il va se produire ce samedi 26 mai au Zénith de Paris La villette, le chantre gospel congolais Mike Kalambayi a décidé, ce mercredi, «de déposer plainte devant le parquet pénal de Paris pour des faits de harcèlement moral, de diffamation et injures publiques ainsi des faits de menaces, d’atteinte aux biens et aux personnes».

Son avocat, Maître Augustin Belo, a déploré la «campagne de déstabilisation» menée contre son client, «visant une atteinte à la bonne tenue de son concert prévu le 26 mai prochain au Zénith de Paris, sans aucun fondement, aucun élément juridico judiciaire».

«Il convient de rassurer l’ensemble des spectateurs et des clients ayant payé leurs billets pour ce concert, car les effectifs de sécurité ont été renforcés après avoir pris attache avec la mairie de Paris et les équipes de sécurité du Zénith de Paris La Villette», a confié l’avocat de Mike Kalambayi.

Puis: «Ce concert fera l’objet d’un dispositif de sécurité renforcée, destinée à accueillir les spectateurs dans un climat de sécurité visant à protéger l’événement et à garantir la sécurité tans des spectateurs que de l’artiste ainsi que de l’ensemble de son entourage. Pour ainsi dire, son entourage a pris toutes les dispositions nécessaires, de manière à ce que cet événement se déroule en bonne et due forme, événement qui se déroulera quasiment à guichets fermés».

A Paris, des enquêtes sont en cours pour identifier les «personnes et détenteurs des différents comptes». Tout en refusant d’entrer dans le «secret de l’enquête, le secret de l’instruction», l’avocat de l’artiste a averti que «toute personne qui se livrera à des déclarations, à des propos mensongers pouvant recevoir la qualification juridique de diffamation publique d’injure publique ou toute autre infraction pénale qui conviendra de qualifier dans le cadre de cette affaire fera l’objet de poursuites devant les juridictions compétentes ».

«Il en va du respect de la vie privée de Monsieur Mike Kalambayi et aussi de la sécurité de celui-ci mais aussi de son œuvre et de l’ensemble de spectateurs qui se rendront à son concert du 26 mai prochain », a-t-il ajouté.

Les calvaires de Mike Kalambayi ont débuté « à la suite de son divorce avec Madame Nsamba en mars 2022 ». Cette dernière «a déposé plainte aux États-Unis devant la juridiction américaine qui a décidé de relaxer monsieur Mike Kalambay des faits qui lui été reprochés pour la simple et bonne raison que ces poursuites et les éléments qui étaient portés au dossier étaient infondés».

Il y a lieu de retenir à ce sujet que la justice américaine avait rejeté les accusations de violences conjugales contre Mike Kalambayi, et toute accusation contre sa personne dans ce sens est de la pure diffamation.

L’artiste est donc victime d’une campagne de diffamation sur les réseaux sociaux alors qu’aucune plainte ou condamnation pour des faits criminels n’existe contre lui.

Nul n’étant parfait, il est injuste de vouloir crucifier Mike Kalambayi sur l’autel du tribunal des réseaux sociaux pour des faits jamais établis par la justice américaine.

Maître Belo fait savoir qu’il «n’appartient pas au tribunal médiatique des réseaux sociaux de se livrer à une quelconque appréciation».

Article tiré de AFRICANEWS-RDC

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