
Vendredi, 6 juin 2025-À Lubumbashi, une controverse enfle autour d’un terrain de 23 hectares situé dans le quartier Kabulameshi. Ce site accueille un projet du Service national, institution rattachée à la Présidence de la République, qui y a implanté un atelier de menuiserie destiné à la production de bancs scolaires pour les établissements du Grand Katanga.
Au centre de la controverse, certains ont accusé le Général Kasongo Kabwit, commandant du Service national, de tentative de spoliation. Cependant, après enquête, ces accusations se sont révélées infondées. Le général n’a joué aucun rôle dans un quelconque conflit foncier.
Une campagne de désinformation ?
D’après les responsables du Service national, les accusations à l’encontre du général relèvent d’une campagne malintentionnée, visant à nuire à sa réputation et à freiner les initiatives sociales en cours.
Les faits sont clairs : le terrain n’appartient ni au général ni à l’institution. Il est propriété de M. Nuka Walkia, qui en détient les titres depuis plus de deux décennies.
Le Service national y opère en qualité de locataire, conformément à un bail signé avec le propriétaire légal.
« Le Service national n’est pas détenteur de cette concession. Nous y travaillons dans le cadre d’un contrat de location régulier », ont précisé ses responsables.
Respect du cadre légal…
Face à la multiplication des interprétations erronées, le Service national appelle les parties prenantes à faire appel aux voies judiciaires compétentes pour régler toute divergence.
« Notre action à Kabalameshi s’inscrit dans un cadre légal et transparent. Nous n’avons aucun intérêt dans des querelles de propriété privée. »
L’atelier installé sur le site s’inscrit dans la mission plus large du Service national : réinsertion des jeunes, soutien à l’éducation et développement des infrastructures scolaires.
Fidèle à ses objectifs, l’institution entend poursuivre ses activités tout en respectant scrupuleusement la loi.
Ce démenti formel vise à clore une polémique qui, selon plusieurs observateurs, aurait été instrumentalisée à des fins politiques, au détriment des intérêts collectifs.
ITK



